Témoignage d’une interdite bancaire victime d’une erreur de la banque

Le témoignage d’une interdite bancaire victime d’une erreur de la banque a été publié aujourd’hui dans les colonnes du quotidien « La Voix du Nord ».
Le 3 avril dernier, Sandrine Sénéchal, assistante maternelle, émet un chèque de 30 euros à l’ordre d’un café de Boulogne. Le 28 avril, Alain Rousselot, le cafetier, encaisse le chèque à sa banque. Ce jour même, Sandrine reçoit une lettre de sa banque lui indiquant « qu’un chèque de 3000 euros était en attente d’être débité sur mon compte, raconte t’elle. Je n’en ai pas cru mes yeux. ».
Alain Rousselot, de son côté, raconte : « Le chèque de 30 euros m’était retourné avec une jolie lettre de ma banque m’indiquant que ce chèque de 3000 euros n’était pas provisionné. ».Ce dernier admet qu’il n’avait pas rempli la somme dans les bonnes cases du bordereau, ce qui l’a transformé en 3000 euros. Le scanner de sa banque a donc ensuite mal interprété ces chiffres.

Sandrine a reçu une lettre recommandée le 10 mai. « J’ai appris par la Banque postale que j’étais fichée FICP à la Banque de France ». De plus, plusieurs chèques ont été émis durant cette période pour ses dépenses quotidiennes. Or ces chèques étant devenus illégaux et ont tous été frappés d’une pénalité de 43 euros. « J’ai écopé d’environ 300 euros de frais », témoigne t’elle.

La Banque de Sandrine parle de « regrettable erreur » et affirme que « tout devrait se régler rapidement ». L’établissement bancaire du cafetier promet quant à elle : « Nous rembourserons les frais au centime près ». Ce témoignage d’une interdite bancaire victime d’une erreur de la banque rappelle qu’il faut être vigilant quant au remplissage des bordereaux bancaires.

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)